• Bon Plan Avignon – Programme du Théâtre du Chêne Noir 2012 / 2013





    Je me suis toujours dit que lorsqu’on trouve un site qu’on aime bien, il est d’autant plus agréable d’avoir le plus d’informations possible. Donc après réflexion, il manquait un menu « Théâtre » avec leurs programmes et voici celui du Théâtre du Chêne Noir.

    Vous trouverez en lien ci-dessous tout le programme du Théâtre du Chêne Noir 2012/2013.

    CLIQUEZ  : programme 2012-2013 Théâtre du Chêne Noir dans les Bons Plans d’Avignon

    30 ans après sa dernière apparition au théâtre, Michel Jonasz revient sur les planches avec une pièce écrite et mise en scène par lui-même. Il incarne Abraham, son grand-père maternel juif polonais, qui juste avant de mourir va se souvenir de sa vie… Son enfance, le départ de Pologne, l’arrivée en Hongrie, la rencontre avec sa femme, leurs enfants, l’amitié, les joies, les peines… jusqu’à l’exil et la déportation.

    Les moments d’humour et d’émotion se succèdent, entremêlés de chansons, car au delà des liens de sang qui les unissent, le cantor Abraham et son petit-fils Michel ont en commun l’amour du chant. Deuxième volet de la trilogie-hommage à ses sources d’inspiration après l’album « Chanson française », ce nouveau spectacle de l’artiste mélange les genres – théâtre et chanson – en faisant également la part belle à la musique tzigane avec des compositions originales spécialement enregistrées à Budapest.

    ABRAHAM – L’histoire

    « Il y a deux ans, je décidais de rendre hommage aux musiques qui ont joué un rôle essentiel dans ma vie artistique : la chanson française, la musique tzigane, et le blues. Après l’album et le spectacle « Chanson Française », voici, sous la forme d’une pièce de théâtre où les chansons tiennent bien sûr une place importante, l’hommage à la musique tzigane. Pour ce deuxième volet de ma trilogie, je serai seul en scène et raconterai l’histoire de mon grand-père, juif polonais, qui, à l’âge de vingt ans, va quitter la Pologne, pays sans avenir, pour aller vivre en Hongrie où il va rencontrer sa femme, faire des enfants, tenir une petite épicerie, devenir un fameux cantor dans plusieurs synagogues, avant de connaître, comme tant d’autres, la déportation.

    Il est évident que cette pièce, que je considère comme un devoir de mémoire, dépasse le simple hommage à la musique tzigane. C’est avant tout pour moi un message de fraternité.

    Aucune vie n’est plus importante qu’une autre. Chaque vie est sacrée. »

    Michel Jonasz

    Avec un cycle de six conférences autour du passé pontifical d’Avignon, dont les deux premières la saison dernière, Paul Payan, Maître de conférences en histoire médiévale à l’Université d’Avignon, auteur de Joseph, une image de la paternité dans l’occident médiéval et de Entre Rome et Avignon, une histoire du Grand Schisme, nous initie aux enjeux de la grande histoire des papes avignonnais.

    Avignon, capitale. L’expression colle à l’identité de la ville d’aujourd’hui, au risque de paraître prétentieuse au regard de sa taille modeste. Elle fut pourtant bel et bien une capitale au cours du XIVe s., lorsqu’un pape résidait dans ses murs.

    Une capitale singulière cependant, sans royaume ni vaste territoire, sans même la dimension symbolique qui appartenait à Rome, mais à la tête de la seule institution couvrant alors toute l’Europe, l’Eglise.

    1er volet : Un centre du monde

    C’est la principale innovation du gouvernement pontifical installé à Avignon au XIVe s. : la mise en place d’une administration centralisée d’une efficacité étonnante, et qui fait l’admiration de toutes les cours européenne. C’est à Avignon qu’il faut venir pour faire carrière ou pour obtenir un soutien politique. C’est là que se discutent les grands enjeux du moment, et que se dessine l’Europe des temps modernes.

    2ème volet : Une capitale culturelle

    La cour avignonnaise du pape est, au XIVe s., une des plus célèbres d’Europe. S’y croisent des peintres italiens, des poètes, des architectes du Languedoc ou du Nord de la France, d’où proviennent aussi les musiciens les plus modernes. Avignon joue alors un rôle essentiel dans la diffusion de formes artistiques novatrices.

    Elle, c’est Fréhel, LA chanteuse de l’entre-deux-guerres, qui chanta si bien le Paris populaire. Une femme puissante, entière, sans compromis, qui s’est brûlée les ailes, vieillie prématurément par l’alcool, la drogue et les excès.

    Lui, c’est Maurice Chevalier, son grand amour perdu. Un jeune homme dégingandé au canotier de travers qui vient hanter ses dernières nuits, pour une ultime déclaration.

    Seule, elle attendra jusqu’à son dernier souffle qu’il vienne la chercher pour la conduire sur la Riviera…

    L’amour, la séparation, la vieillesse, la solitude après la gloire, comme une chanson des rues. Des sentiments simples comme une vie où l’absence de l’être aimé parle encore de lui.

    Myriam Boyer (Comédienne de Chéreau, Blier, Sautet, Corneau…, 2 Molières de la Meilleure comédienne : Qui a peur de Virginia Woolf ? et La vie devant soi, et 2 nominations aux Molières : Roberto Zucco et Je viens d’un pays de neige…) et Gérard Gelas (Guantanamour, Confidences à Allah, Le crépuscule du Che, Si Siang Ki …) unissent leurs talents pour redonner vie sur scène à cette femme adulée mais fragile, en proie à ses démons, que fut Fréhel, « l’inoubliable inoubliée ».

    Laure Vallès et Clément Rouault font partie de cette java bleue des sentiments, peinte à fleur de peau par la plume d’Emmanuel Robert-Espalieu avec pudeur et sensibilité.

    Création au Théâtre du Chêne Noir lors du festival d’Avignon 2012, en tournée d’octobre à décembre 2012, reprise au Petit Montparnasse dès janvier 2013.

     

    Quand la plus grande figure du libertinage du XVIIe siècle se retrouve propulsée en pleine période seventies où le puritanisme fait rage, elle devient « rebelle », rock-star. Alors la foi devient mystique, la famille devient mafia, la fuite un road movie, mais le mythe reste intact.

    Il y a toujours eu et il y aura toujours des êtres qui s’opposeront à tout ce qu’une majorité accepte. La fin des années 60 et le début des années 70 ont révélé quelques figures devenues aujourd’hui mythiques, comparables à ce fameux « jeune noble libertin » du XVIIe, notamment Jim Morrison.

    The Doors sont donc convoqués pour la BO de ce road-movie, marqué par de nombreux clins d’oeil cinématographiques, de Stanley Kubrick à Terry Gilliam,Martin Scorsese ou Francis Ford Coppola.

    Le Vicaire, première pièce de Rolf Hochhuth, basée sur des documents d’archives et les témoignages de Kurt Gerstein, un officier SS qui avait tenté en vain d’alerter le monde sur l’existence des camps d’extermination, dénonce l’attitude du Pape Pie XII à l’égard du IIIème Reich et son consentement tacite à l’extermination des Juifs.

    Monter Le Vicaire aujourd’hui, dans le climat de résurgence de l’irrationnel et du religieux, est apparu à Jean-Paul Tribout plus que jamais urgent et nécessaire.

    Il s’agit d’interroger aujourd’hui, la difficulté de choix éthique et politique à faire lorsque l’histoire est en marche, la lutte d’un homme seul contre l’appareil d’État, l’impossibilité d’imaginer et d’admettre l’extermination massive organisée industriellement d’un peuple, d’une race.

    L’adaptation et la mise en scène de Jean-Paul Tribout nous implique dans ce débat sur la responsabilité morale individuelle face au crimes perpétrés pour la plupart au nom de…

    Monté la première fois à Berlin en février 1963 dans une mise en scène d‘Erwin Piscator, et à Paris la même année, dans une mise en scène de Peter Brook et François Darbon, le texte a inspiré en 2002 Costa Gavras pour son film « Amen ».

    Après Prince, y es-tu? la saison dernière, la Cie Après la pluie revient nous enchanter avant Noël. Une comédienne et une violoncelliste content les histoires que leur grand-mère leur a transmises. Venez donc les écouter pour pouvoir perpétuer la tradition… et devenir vous-mêmes acteur ou musicien des histoires des Catyouchka …

    « Nous sommes les Diseuses de Bellaventür… notre royaume n’a pas de limites, toutes les terres sont nos terres, nous les parcourons parées de nos récits et de nos musiques… »

    Après avoir cheminé de par le monde, Catyouchka la conteuse et Kalynka la violonceleste sont revenues chargées de nouveaux récits, de nouvelles mélodies, avec toujours en tête le désir de transmettre les épopées séculaires et universelles de la culture tsigane.

    Perpétuant la tradition orale, elles nous offrent des contes chatoyants et gais, tristes parfois, mais toujours riches d’enseignements et d’incitations à découvrir l’Autre, ses différences, sa proximité.

    Sur scène, menés par le violoncelle les personnages s’animent, prennent vie dans la bouche et les gestes de notre folle conteuse, tandis que le spectateur jamais oublié, participe à l’élaboration de cette vaste sarabande de rythmes et de musique.

    Et ainsi vont les Diseuses… Toujours par ci, par là, glanant au fil du chemin les brins de poésie, bouts d’imaginaires et autres légendes d’antan qui tissent le canevas de leurs créations.

    Leur devise: Un être essentiel n’a pas de limites, sont territoire, ses chaussures. Jodorowski.

    Beaucoup l’ont suivi depuis la « Ferme des Concombres » créé au théâtre du Rond Point à Paris jusqu’en Avignon au Théâtre du Chêne Noir, où il avait installé sa Ferme qui fit grand tapage lors de la saison d’été 2010.

    Patrick Robine se définissant comme : «Grand interprète animalier botaniste et forestier», nous invite ici en temps que « Naturaliste » à vivre un « Voyage en ballon » au dessus de la planète, pour des virées aériennes au grand large de son imagination et de sa fantaisie, nous décrivant pendant l’ascension la chaîne des Pyrénées entièrement assemblée à la main par les Espagnols…

    Sans accessoires ni artifices, il illustre et nous fait vivre son voyage à travers les airs, les eaux, ou sous terre, de la stratosphère au magma…

    Ses voyages, il les dit, il les mime, il les bruite, mieux… il EST, et incarne tour à tour avec une vérité confondante : une éponge sauvage encore frétillante, le requin marteau, sa montgolfière ou le rat kangourou qui ne peut pas ouvrir sa poche un lundi après midi à l’arrêt du bus de ramassage scolaire à Brisbane en Australie.

    Il nous fait nous émouvoir devant la grande transhumance des troupeaux de bigorneaux, nous fait entendre le cri du dodo oiseau disparu en 1765, nous apprend l’existence de l’oursin polaire ou de la moule plate du Tibet qui vit accrochée sur la paroi intérieure des volcans.

    Pour une fois l’humour ne se nourrit pas de l’homme et de ses travers, du couple et de sa psychologie, Patrick Robine se nourrit de la terre, de la nature, des arbres, de séjours dans le désert ou sur la banquise, de tout sauf du quotidien, ça fait du bien.

    Le récit minute par minute du match de football du 5 juillet 1982, qui a fait de l’Italie la championne du monde : CHAMPIONNE DU MONDE !

    Ce n’est pas juste l’affrontement fébrile et incertain de deux légendes nationales du foot, du premier but de Paolo Rossi à l’ultime arrêt de Dino Zoff : le vrai protagoniste, c’est le groupe de parents et d’amis suspendus au nouveau poste de télévision couleur acheté pour l’occasion, vivant 90 minutes de suspens entre rites, superstitions, exaltations, dépressions, imprécations et dévotion(s). Les 28 tasses de café bues pendant le match, les 78 Nazionali sans filtre fumées, les 3282 caresses della Mamma, les 272 « Oh ! Con » del Padre…

    Nous sommes avec cette famille palermitaine – au complet – qui regarde le match. De l’enfant, à l’oncle en passant par les voisins, chacun a son rituel pour déjouer le mauvais sort et même plus : pour « provoquer » la victoire.

    Alexandra Tobelaim

    Cette pièce est une composition théâtrale, une proposition poétique et politique bâtie à partir de deux textes oubliés de Bernanos La Liberté, pour quoi faire ? et La France contre les robots.

    Un spectacle à la croisée des chemins, un théâtre fait d’éclats, de musique, de fragments.

    C’est la révolution de 1789 qui vient demander des comptes à notre monde, c’est un spectacle sur aujourd’hui, sur nous, maintenant.

    Un chant, une ode à l’Homme. Un appel au dépassement.

    Et dans une forme résolument débridée, une série de représentations fantasques traversées de musiques, de danses. Un spectacle sur les sentiers de l’humanité, un spectacle d’engagement, une féerie des déchets de la pensée.

    Il est question de l’Homme, de la vie de l’Homme, de la France, des marchands, de la Révolution.

    Sur le plateau s’agitent les fantômes de la liberté, notre âme, peut-être comme échappée de nous-mêmes, et qui danse. Furieusement.

    « Les voix libératrices ne sont pas les voix apaisantes, les voix rassurantes. Elles ne se contentent pas de nous inviter à attendre l’avenir comme on attend le train.

    L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait. »

    Georges Bernanos, Extrait de L’homme d’hier

    Repenser la modernité

    Le monde d’aujourd’hui ne sait plus nous fournir de repères. Devons-nous persister à les lui demander ? Vivre dans le regret et la nostalgie d’un monde plus ordonné ? Ou encore s’enfermer dans une forme de désespoir et de nihilisme puisque désormais plus aucun ordre stable n’existe ? Quelle espérance nous est possible qui ne soit pas un rêve de plus?

    La modernité poétique et artistique nous montre un chemin, voire dans cette situation une chance : celle de devoir inventer sa propre vie, de devoir construire nos propres repères, chaque fois à neuf.

    Pouvons nous prendre le risque de vivre hors des sentiers battus et des autoroutes toutes faites où rien ne se rencontre ? Pouvons nous risquer la liberté, c’est-àdire assumer d’être soi et d’aimer sans calcul ? Comment le faire ? Comment surmonter la peur — et au premier chef celle de la grandeur et de la beauté ? Comment donner droit à l’urgence de la poésie ?

    La conférence abordera ces questions en explorant le fait que l’art, loin d’être ce divertissement plus ou moins sophistiqué auquel il est si souvent restreint, nous ouvre la voie en nous invitant à vivre plus intensément et réellement.

    Fabrice Midal est docteur en philosophie, auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur l’art et la spiritualité, Pourquoi la poésie ? (Pocket), Comprendre l’art moderne (Pocket), Risquer la liberté (Seuil), Auschwitz, l’impossible regard (Seuil)…

    Il est le fondateur de l’École Occidentale de Méditation.

    Léo Ferré était un grand ami du Chêne Noir, et le demeure. Durant plus de 20 ans il est venu chanter ici, dans cette salle qui porte désormais son nom. Nous le retrouvons cette saison, transfiguré, avec bonheur…

    C’est grâce aux interprètes qu’un répertoire continue d’exister; encore faut-il savoir le réinventer, le colorer à sa manière, le rendre singulier, se le réapproprier en somme. Cela n’est possible que si les interprètes sont à leur tour créateurs et qu’en tant que tels, ils prennent la liberté d’interpréter, au sens propre d’être un intermédiaire entre l’oeuvre et le public.

    Après avoir chanté Barbara, Annick souhaitait se frotter au magnifique répertoire de Ferré hors des sentiers battus, en laissant libre cours à son expression vocale d’un naturel confondant, tout en nous restituant les textes du grand Léo dans un phrasé réconciliant avec bonheur mots et mélodies. La mélodie est un fil que David, accordéoniste chercheur et novateur ne perd jamais, sans s’interdire d’user avec liberté de son sens du rythme et de l’harmonie qui fait ici merveille pour habiller autant qu’enrichir les musiques de Léo Ferré.

    Laurent Valero (France Musique)

    « Annick Cizaruk fait plus qu’un concert, elle habite Ferré comme un personnage son roman, terre réinventée par les arrangements à l’accordéon, par une interprétation d’une puissance vocale étonnante : c’est le transport vers un autre ciel, la traduction imagée d’une des références les plus intouchables de la chanson française. Un récital tout en puissance… »

    Florence Chapiro et Aurélien Hupé, Forum Léo Ferré à Ivry, juin 2009

    Après son immense succès à Paris et quatre tournées à guichets fermés, une reprise exceptionnelle pour ce spectacle citoyen et populaire qui dénonce le rejet de l’Autre dans sa différence, le racisme et le machisme, et nous parle de notre réalité : violence, chômage, exclusion, discrimination mais aussi émotion, fraternité et amitié.

    Pendant la grande dépression des années 30 aux Etats-Unis, deux hommes, George et Lennie, parcourent les grands espaces californiens à la recherche de travail. Ils entretiennent le même rêve : acquérir le pécule qui leur permettra d’acheter une petite ferme, synonyme de liberté et de paix…

    George, vif et réfléchi, apparaît comme le protecteur de l’infantile Lennie. La simplicité d’esprit de ce doux colosse aux mains dévastatrices leur attire souvent des histoires qui les obligent à fuir et à différer sans cesse la réalisation de leur rêve, jusqu’au jour où Lennie commet l’irréparable…

    Une histoire d’amitié et de différence.

    Le théâtre d’un monde qui n’en finit pas de finir, et le théâtre d’un monde qui n’en finit pas de commencer, c’est ainsi que Jean-Marie Serreau définissait le théâtre de Beckett et celui de Brecht. Cette formule pourrait assez bien définir notre situation, flottante, incertaine. Une civilisation en proie au doute. Qui se demande ce qu’elle est en droit d’espérer.

    « Quel chemin suivrai-je dans la vie ? »se demandait Descartes.

    Les philosophes, de l’antiquité à nos jours, nous aident sinon à comprendre, du moins à penser un peu mieux notre existence et notre monde.

    Voilà pourquoi nous avons voulu leur consacrer un spectacle. Un spectacle de textes et d’images.

    Pour les images, nous avons fait appel aux objets que ces philosophes ont utilisés pour étayer leurs démonstrations. Bric-à-brac d’objets étranges, concrets, inspirants.

    On y trouve donc le tamis de Socrate, la main d’Épictète, l’aimant de Platon, le bloc de cire, les chapeaux et les manteaux de Descartes, le marteau de Spinoza et celui de Nietzsche, la balle de Pascal, le porc-épic de Schopenhauer. Et une fable de Michel Serres.

    Les textes sont dits, mais aussi illustrés par la manipulation de l’objet dont le philosophe s’est servi pour appuyer sa démonstration, une petite musique faite à partir des objets utilisés, baguettes de bois, pots de fleur, raphia, sable, marteau, cire…

     

    Valentin Saitou, licencié, divorcé et désespéré prend la route pour méditer. Au bout de la route, une enseigne : La Luna Negra, cabaret, où Mauricette, ancienne prostituée au grand coeur, et Helmut, fils de boche, l’accueillent et vont l’aider à renaître…

    Incarnant tour à tour chaque personnage, à la fois auteur et acteur, Rémy Boiron, nous livre un récit initiatique qui livre du rêve dans le quotidien et du réalisme dans les échappées délirantes. Mieux encore il nous parle d’aujourd’hui sans oublier hier et sans perdre de vue demain.

    Joué à guichets fermés au Festival Off d’Avignon depuis 4 ans, DEVOS D’OR 2004 au festival des Devos de l’Humour, ce spectacle a été représenté plus de 250 fois dans toute la France, en Suisse, Belgique et en Allemagne. La recette de cette représentation sera entièrement reversée au profit de l’association Un Pont pour la Paix, créée par Philippe PASCAL à la suite de ses expéditions dans la Bande de Gaza en 2009 et 2011, et qui oeuvre dans les milieux scolaires pour prôner des idées de paix, favoriser les échanges linguistiques franco-palestiniens et aider au soutien médical des enfants de Gaza.

    Oyez, oyez ! Venez goûter à la verve et au talent des jeunes avocats, peut-être bientôt nos ténors du barreau, qui vont pour vous retrousser leurs manches et se livrer, en robe et en mocassins vernis, à un combat fraternel et jubilatoire…

    Depuis 2004, le Chêne Noir accueille dans la salle Léo Ferré cet événement unique :

    « Les Rencontres de l’éloquence » qui voient s’affronter chaque année des candidatsavocats (ayant 2 à 10 ans de barre, des barreaux d’Avignon, Carpentras, Tarascon et Nîmes) dans de superbes et totalement loufoques joutes oratoires, renouant ainsi avec la grande tradition de leurs aînés…

    Soirée en entrée libre, réservée aux abonnés Passion du Théâtre du Chêne Noir

    Cette soirée donnera la part belle à la musique et à la chanson provençale et française, et nous fera découvrir un chanteur compositeur : Stéphane Daniel, et le groupe TANB Rock d’Aix en Provence, chansons engagées et musique Rock/galoubet.

    Avec la participation exceptionnelle de Guy Bonnet.

    Le collectif Prouvenço organise cet événement en partenariat avec Le Chêne Noir.

    Le bénéfice de cette soirée sera reversé au profit de l’Observatoire de la langue et de la culture provençale qui est entrain de se mettre en place à la Ferme St Paul à Cheval Blanc.

    INFOS ++ Le Théâtre du Chêne Noir se trouve – 8 bis rue Sainte Catherine – 84 000 Avignon – 04 90 86 74 87

    Le site du Théâtre du Chêne Noir : CLIQUEZ ICI

    Si vous allez au Théâtre du Chêne Noir après avoir lu des infos sur le Site des Bons Plans d’Avignon, dites le en y allant. Un grand merci. Bénédicte. 

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